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Après avoir
terminé l'académie en Art Dramatique et en Déclamation, à Uccle et à
Etterbeek, il décide d'intégrer la troupe des Trouvères en 1992.
Plusieurs
rôles vont lui laisser un souvenir vivace, notamment Topaze dans la pièce du
même nom et Allen dans "Play it again, Sam".
Il a décidé de ne jouer qu'une
fois par an, l'investissement nécessaire pour exercer correctement cette
passion étant très important.
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REMY Odile
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Odile Remy, formée à l’Académie de Woluwé-Saint-Pierre par André Debaar est
fidèle aux Trouvères depuis plus de 25 ans. Elle a plus d’une trentaine de
pièces à son actif, de Molière (Tartuffe) à Feydeau (Chat en poche) en
passant par Mac Carten, Sinclar et Collard (Ladies Night) ou
Fassbinder (Les larmes amères de Petra von Kant). Elle a également signé
deux mises en scène (“La salle des profs” de Liliane Wouters et “Mon Dieu,
MonDieu, tout mais pas ça” de Ray Cooney) Elle a aussi mis en scène la “Boutique au coin de la rue” de Miklos
Laszlo.
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VAN VOOREN Rohan
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Rohan est arrivé un peu par
hasard au théâtre "classique", après avoir sévi dans le théâtre
d'improvisation.
Il a fait ses débuts chez les
Trouvères dans le Tartuffe et a trouvé l'équipe tellement sympatique ("enfin
la plupart..." dixit) qu'il a décidé de remettre le couvert cette année!
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VAN
STRATUM Sandrine
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Elle fait ses premiers pas à
l'académie d'Auderghem où elle se découvre une vraie passion pour le
théâtre et entre chez les Trouvères en 1991.
De 'Play it again Sam' à 'Thé à
la menthe ou t'es citron' en passant par 'Vénus Rebelle', c'est dans plus
d'une dizaine de pièces et dans des registres variés qu'on l'a vue grandir
et s'épanouir.
Quand elle ne joue pas, c'est
avec plaisir qu'elle vous retrouve au bar, au vestiaire ou encore à la
vente des programmes.
Bref, une sérieuse candidate
pour les prochains 'Molière'...

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FRAHAN-DUPONT
Frédérique
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Frédérique Frahan-Dupont, comédienne dès l'âge de 17 ans ( L'
Avare de Molière) a joué depuis des rôles aussi nombreux que divers, en
passant par Euripide, Eschyle, Sophocle, Tchekov, Diderot, Labiche, Feydeau,
Courteline, Obaldia, Shakespeare, Garcia Lorca et Félix Leclercq. Elle a
également joué au Théâtre de Quat' Sous avec Roland Ravez et Philippe Volter
(Sophocle) et avec la Grande Zoa dans des spectacles de cabaret en
play-back. Avec les Cies. Les Trouvères, Les Chimères et Les Copains d'abord
elle interprète des rôles contemprains. Avec Les Chimères elle a joué et
donné des récitals des poèmes belges et grecs (Sottiris Tsambiras) dans les
homes de Belgique et à Athènes où elle a joué La Mégère Apprivoisée de
Shakespeare et Lysistrata d'Aristophane, elle a aussi donné plusieurs
récitals avec M. Carême et E. Champlyn.
Elle a fait des figurations dans des films français Ph.Noiret, M.
Serrault , J. Adjani, Jean-Yanne, Anémone, N .Baye et CI. Celarié.
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MOENS Philippe |
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Il
rejoint les Trouvères en 1986 et ne les quittera plus jamais ! Passionné de
théâtre, sa fidélité ne l’empêche pas de tenter d’autres expériences. En
1992, après des formations de masque et d'improvisation, il s’intéresse à la
mise en scène. Il montera «Play it again, Sam» de W. Allen en 1994, «Le
jeu de l'amour et du hasard» de Marivaux la même année, «L'atelier» de
Grumberg en 1995. En 1999, il monte
"Les Larmes Amères de Petra von Kant",
qui remporta le Trophée Royal. Ensuite, il oscille entre le jeu et la mise
en scène : de Scapin en 97 à Ladies Night en 2004 pour le jeu – de Venus
rebelles en 2004 à « Thé à la menthe.. .» en 2005, pour la mise en scène.
Des formations complémentaires vont lui permettre d’évoluer dans la mise en
scène.
Plus récemment, il a joué avec la « Stoemp company », qui produisit « L’île
des esclaves » de Marivaux et « Urgences », un « seul en scène » en 2007. Il
enchaîna la même année avec « Beaucoup de bruit pour rien » et mit en scène
« Itinéraires » à l’Etincelle. Il joue encore en 2007 dans « Stationnement
alterné » de Ray Cooney
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OTTEN Barbara
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Barbara a fait ses débuts sur les planches alors
qu'elle était encore en secondaire avec La Culotte de Jean Anouilh.
Emballée par cette expérience scolaire, elle a suivi pendant quelques temps
les cours de l'Académie, qu'elle a toutefois vite abandonnés car trop
rigides et pas assez créatifs à son goût. Elle a trouvé son bonheur chez les
Trouvères, où elle est entrée en 2000, non par la petite porte, mais par le
placard (Cherchez le corps, Mister Blake)! Quand elle ne joue pas (L'amour
dans une Usine de Poissons, Vénus Rebelles, L'Inscription,…), elle aime
donner un coup de main aux copains, que ce soit en coulisses, au vestiaire
ou au bar. Parmi ses meilleurs souvenirs: Vénus Rebelles à Narbonne,
et le succès phénoménal de Ladies' Night, où elle fut accessoiriste
pour son plus grand bonheur!
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GOMES CABAÇO Sandra
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Après trois années en art dramatique à l'académie et des mises en scène à
l'école, cette jeune prof de français intègre la troupe en octobre 2005.
Elle y joue "Marianne" dans TARTUFFE, rôle qu'elle tiendra avec coeur et
brio, disait un comparse.
En répétition, elle est toujours souriante et son rire est très
communicatif.
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VANDERICK Sébastian
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Suite à une simple annonce (pour une formation
théâtrale) trouvée par hasard dans la chambre de son frère, il entre dans le
monde du théâtre pensant « recruter » des partenaires pour monter un
spectacle à sketches. Les cours donnés par Guy Robert, sous la houlette de
Guy Pion, lui injectent le virus théâtral de manière foudroyante. Il
débute, en 2000, à la Compagnie de Bruxelles. Autodidacte, Il profite de
diverses expériences pour progresser: La Réplique, à L’UDP, à l’Atelier
Théâtral des Institutions Européennes, à l’Etincelle, chez Les Copains
d’abord et aux Trouvères qu’il rejoint, avec énormément de plaisir, en 2006,
pour l’Inscription. Le répertoire s’étoffe également: Molière, Shakespeare,
Goldoni, Anouilh, Giraudoux, Schmitt ... Le virus se développe sans cesse :
lors de la saison 2006-2007, il a pu jouer dans 5 spectacles différents
pour 39 représentations. Il espère ne pas faire mieux plus tard car il
aimerait également toucher à la mise en scène et poursuivre son travail
d’écriture de différents projets théâtraux. Une chose est certaine, le
théâtre est l’activité, qui lui a apporté le plus de satisfaction dans la
vie, tout domaine confondu.
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DECOUT Gisèle |
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Attirée par le
théâtre depuis qu’elle a assisté au spectacle du Bourgeois Gentilhomme dans
le cadre des matinées scolaires au début des années 60, elle a participé à
des petits bouts de spectacles à l’école et a dû ronger son frein et
attendre d’avoir terminé ses études (volonté parentale oblige) pour enfin
assouvir sa passion.
Elle débute à
la Maison des Jeunes d’Ixelles dans «Les jours heureux » à 20 ans.
Quatre ans
d’Académie en diction et art dramatique à Auderghem et une médaille du
gouvernement plus tard, elle arrive chez les Trouvères en 1974 –75 dans
« L’assemblée des femmes » d’après Aristophane, grâce à Franz Pollaris,
Président des Trouvères, qui donnait des répliques à l’Académie.
Elle a joué
ensuite dans cette compagnie environ 25 pièces en 25 ans, aussi bien dans le
registre comique que dramatique : « Les deux vierges », « Les Bonshommes »
de F. Dorin, « Caviar ou Lentilles », « Coiffure pour dames « Des filles et
des garçons », « Le cœur sur la main », « Un drôle de cadeau », « Un tissu
de mensonges », « Les Brumes de Manchester », « Toi et tes
nuages », quelques Obaldia, des rôles de composition « C’était comment
déjà », Mme Venable dans « Soudain l’été dernier »… et a réalisé deux mises
en scène « Je veux voir Mioussov » où elle tenait un rôle, et « Qui est
qui ? ».
Après quelques
infidélités aux Trouvères (elle a joué « Tartuffe », « Les Bonnes »…à
l’Atelier Théâtral des Communautés Européennes, « le Bal des Chiens » à
l’Académie d’Evere, « La nuit des Rois », « Coup de soleil », « Cuisine et
dépendances » à l’Union Dramatique et Philanthropique, etc….), et après
avoir déserté les planches durant 6 ans, elle y est revenue sur la pointe
des pieds chez les Trouvères dans « La petite boutique au coin de la rue ».
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C’est en 1993 qu’elle a rejoint la troupe. Depuis
lors, elle campe différents personnages de Marivaux, Aykbourn, Dario Fo,
Strindberg ou encore Ray Cooney.
Ce qu’elle apprécie particulièrement chez les trouvères
c’est l’esprit de troupe qui y règne et le travail avec des metteurs en
scène de qualité qui permettent une remise en question constante de l’acte
théâtral. Vive le théâtre !
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Arrivé chez les
trouvères 2005, il découvre la scène et le théâtre et les membres de la
troupe au travers de « beaucoup de bruit pour rien ».
Désireux d’évoluer,
il poursuit l’aventure par « le projet Laramie » en y interprétant plusieurs
personnages. Pièce qui lui permettra de passer avec beaucoup de plaisir d’un
univers à l’autre. Bien plus qu’une nouvelle activité épanouissante, il
découvre au sein des trouvères un véritable esprit de troupe de grande
qualité.
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